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Ce sont les Croisés qui font découvrir à l’Europe les pâtes de fruits, confitures et fruits confits d’Orient. Ces friandises raffinées pénètrent en France à la fin du Moyen-âge.

Vers 1650 , Madame de Sévigné comparera Apt à un
"chaudron de confitures "… Le 16ème siècle gastronomique est dominé par la famille des Médicis qui introduit à la Cour le raffinement et le bon goût de la Renaissance italienne.

Catherine de Médicis prend pour médecin personnel Nostradamus, né dans la petite bourgade de Saint-Rémi.

La Provence est alors une région extrêmement pauvre, mal irriguée. Les fruits y poussent pourtant en abondance, mais de grandes quantités se perdent chaque année.

Nostradamus a l’idée de les conserver dans le sucre, nouvellement arrivé en France. Il rédige, en 1555, l’un des plus remarquables ouvrages français sur la confiserie : le " Traité des fardements et confitures ", recettes de beauté, et surtout recettes de confitures sèches, c’est-à-dire les fruits confits. Il enseigne comment s’y prendre pour " confire petits limons et oranges tout entiers, coings en quartiers avec le sucre pour faire du cotignac (confiture sèche), du pignolat (nougat aux pignons), du sucre candi, des sirops, des poires confites et de la tarte de massapan ". Cette tradition se perpétue à travers les siècles, de la Renaissance à nos jours, dans tout le bassin méditerranéen.



 

Madame de Sévigné

madame de sévigné

Catherine
de Médicis

catherine de médicis

Nostradamus

nostradamus

et son livre des confitures

livre des confitures